L’Abaef veut éliminer les violences faites aux femmes et aux filles à Ikpinlè

Les violences contre la femme sont punies par la loi. Photo: afdb.org

Les violences contre la femme sont punies par la loi. Photo: afdb.org

L’Association béninoise d’assistance à l’enfant et à la famille (Abaef) a organisé jeudi une séance d’information et de sensibilisation publique à l’endroit des populations de Ikpinlè (commune d’Adja-Ouèrè) sur les questions de violences faites aux femmes et aux filles.

C’est une activité initiée dans la cadre de la deuxième phase du projet d’appui à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles au Bénin financé par Osiwa (Open society initiative for west Africa).

L’objectif est de sensibiliser les populations sur les droits des femmes et la nécessité de promouvoir des actes de non-violence en faveur des femmes et des filles dans la localité de Ikpinlè.

Pour la présidente de l’Ong Abaef Félicité Sodjiédo, la rencontre avec les populations de cette localité du département du plateau est une occasion pour renforcer les capacités des femmes sur la connaissance de leurs droits, de s’informer sur les formes de violences basées sur le genre, les infractions les plus courantes, les structures en charge de défendre la femme en cas de violation et les sanctions prévues par la loi pour les auteurs coupables de violences sur la femme.

Le Bénin dispose d’instruments juridiques qui protègent la femme contre les violences dont la loi N°2011-26 du 9 janvier 2012 portant prévention et répression des violences faites aux femmes en République du Bénin. Toutefois, ces textes sont toujours peu connus des auteurs de violences. La mission de l’Abaef est de diffuser le contenu pour une meilleure connaissance par les populations afin de susciter une prise de conscience sur le phénomène et un changement de comportement.

Les violences faites à la femme et à la fille sont de plusieurs ordres. Elles peuvent être physiques, sexuelles, psychologiques, morales ou verbales. Dans l’un ou l’autre des cas, les auteurs sont passibles de sanctions judiciaires selon la loi. Par le

biais de cette sensibilisation publique, l’Abaef compte contribuer à la réduction voire l’élimination des cas de violences faites aux femmes dans la commune d’Adja-Ouèrè.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
14 × 6 =