"Espoir de la famille" forme 30 pairs éducateurs sur les pratiques sexuelles à moindre risque et l’élimination de la transmission mère-enfant du Vih/Sida

Une vue de la salle de au cours de l'atelier.Photo: Kafui da Silviera

Une vue de la salle de au cours de l’atelier.Photo: Kafui da Silviera

L’organisation non gouvernementale « Espoir de la famille » outille ce jeudi une trentaine de jeunes sur les pratiques sexuelles à moindre risque et l’élimination de la transmission mère-enfant du Vih/Sida dans les locaux de l’hôtel Novela Planet à Porto-Novo au Bénin.

Cet atelier de formation qui regroupe des jeunes femmes et jeunes hommes des commune d’Adjarra, Avrankou et Ifangni vise à faire des participants des pairs éducateurs qui s’impliqueront dans la lutte contre le Sida dans leurs communautés a confié Kafui da Silviera, coordonnateur de l’Ong « Espoir de la famille » basée à Djegan-Kpèvi dans la capitale.

Cliquez ici pour écouter Kafui da Silviera

« C’est une activité d’un projet de lutte contre le Sida dans les départements de l’Ouémé et du Plateau qui va s’étendre bientôt aux femmes et hommes en âge de procréer et les femmes enceintes » a expliqué le directeur exécutif de « Espoir de la famille » César Ahouantchédé qui a le soutien des partenaires comme Positive action for children fund et Viiv healthcare sur le projet.

Les jeunes identifiés et formés par « Espoir de la famille » retourneront dans leurs communautés et pourront servir de canal de communication et de sensibilisation à l’endroit d’autres jeunes. Leurs missions est de mieux informer leurs pairs sur les bonnes pratiques pour éviter une contamination à Vih/Sida, de promouvoir les pratiques sexuelles à moindre risque dans leurs communautés.

César Ahouantchédé, DE Espoir de la famille.Photo: Kafui da Silviera

César Ahouantchédé, DE Espoir de la famille.Photo: Kafui da Silviera

En formant les jeunes femmes et jeunes hommes sur l’élimination de la transmission mère-enfant du Vih/Sida, l’Ong vise à susciter le reflexe du dépistage Vih au sein de la couche juvénile. « Si un jeune est séronégatif, c’est notre rôle de l’accompagner à garder ce statut jusqu’au mariage. Et si un jeune est séropositif, nous saurons comment le recadrer pour qu’à la procréation son enfant soit sain » a confié César Ahouantchédé.

La trentaine de participants suivent plusieurs communications allant des généralités sur les infections sexuellement transmissibles aux conséquences socio-économiques et culturelles du Sida en passant par la situation épidémiologiques de la pandémie, les pratiques sexuelles à moindre risque et l’utilisation correcte du préservatif masculin et féminin.

Au delà des informations reçues,  les jeunes sont formés sur les techniques d’animation en public pour mieux impacter leurs communautés pour un changement de comportement vis-à-vis des Ist/Vih/Sida.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
16 + 25 =